Le nouveau roman de Danielle Steel : « Le Fils prodigue »

9782258108097ORIChers amis,

J’espère que vous avez passé un excellent été et qu’il vous aura permis de vous reposer un peu. Danielle a passé, en juillet, une semaine dans le sud de la France avec ceux de ses enfants qui sont encore célibataires, et, le week-end du 15 août, tous l’ont retrouvée pour fêter son anniversaire. Mais si je vous écris, c’est pour vous parler de nos deux parutions à venir !

Dès le 1er septembre, vous pourrez découvrir en librairie Le Fils prodigue (19,99 €), un livre au suspense haletant. Je vous mets au défi de le lâcher !

C’est l’histoire de deux frères, Peter et Michael, différents en tout point. Dès l’enfance, ils se haïssent. L’un est bon, l’autre mauvais. L’un fuit sa famille et quitte la région pour travailler dans la finance, l’autre s’établit dans sa ville natale en tant que médecin et devient un citoyen apprécié et respecté de tous. Vingt ans plus tard, le fils prodigue revient. Contre toute attente, les relations fraternelles semblent s’être apaisées… jusqu’à ce qu’une série de décès, qui paraissaient naturels au départ, touche la ville et ses alentours. Et si l’un des frères était lié à l’affaire ?

J’espère que vous êtes aussi impatients que nous et vous souhaite, d’ores et déjà, de beaux moments de lecture en compagnie de notre chère auteure.

Bien amicalement,

 

Margaux Delacroix

Présidente du Club des Amis de Danielle STEEL

Au cœur de l’été

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Le mot de la présidente

Danielle profite de l’été pour se reposer, lire un peu et voir ses enfants. Et vous, que faites-vous ?

 

Le mot de Danielle

Chers amis,
J’espère que votre été se passe bien et que vous vous amusez, prenez du temps pour vous et profitez de votre famille et de vos amis. Les températures sont agréables, on passe de bons moments, on fait peut-être un peu de natation et de bronzage, on pêche… tout ce que vous semble agréable. J’aime lire en été, quand je fais une pause dans l’écriture de mes romans pendant quelques semaines.

J’ai retrouvé fin juillet mes cinq plus jeunes enfants pour notre semaine annuelle de vacances (les trois plus vieux sont mariés et ont leurs propres programmes, les cinq plus jeunes sont encore célibataires et me rejoignent toujours pendant les vacances. Et je suis bien consciente d’avoir de la chance qu’ils veuillent encore passer un peu de leur été avec moi !!! c’est un moment qui m’est toujours infiniment précieux. Pendant une brève semaine, je me réveille chaque matin en sachant que je les verrai, que nous pouvons prendre le petit-déjeuner ensemble, le déjeuner et le dîner, rire à de vieilles histoires, nous pouvons traîner à ne rien faire, paresser au soleil, commérer, parler de nos espoirs et nos rêves ou admettre nos erreurs et pendant cette semaine, nous avons le luxe du temps, nous ne devons pas nous presser ou aller quelque part, nous traînons. Ca me rappelle quand ils étaient plus jeunes et vivaient à la maison. Des jours précieux, qui passent trop vite. Tandis que nous sommes occupés à les conduire quelque part, à nos montagnes de linge sale, à les amener au football, chez le dentiste ou à la danse, on ne réalise pas à quelle vitesse le temps passe et que tous ces moments seront un jour des souvenirs précieux. Je chéris chaque moment où ils sont auprès de moi. Puis soudain, la semaine est finie et ils sont partis, happés par leurs vies bien occupées et je retourne à ma machine à écrire, combler le silence de la maison. Je ne pense pas que nos enfants réalisent à quel point ils nous manquent quand ils ne sont pas là. Et comme nous vivons dans des villes séparées maintenant, nous ne pouvons pas juste passer nous voir ou aller voir un film ensemble. Nous planifions nos retrouvailles des mois avant.

Je les retrouverai ce mois-ci pour un long week-end à l’occasion de mon anniversaire, mais ces vacances annuelles ensemble furent un vrai cadeau pour moi.

Bien amicalement,

Danielle

Accro aux chaussures

 

Le mot de la présidente

Saviez-vous que Danielle avait une passion toute particulière pour les chaussures ? Elle nous montre en exclusivité l’étendue de sa collection, photos à l’appui.

Le mot de Danielle

Chers amis,

Je préparais mes bagages pour les vacances d’été, quand, au beau milieu de mes maillots de bains, tee-shirts et chaussures en tous genres, j’ai décidé de vous faire une confidence. Je ne suis pas accro aux jeux d’argent, je ne prends pas de drogue et n’ai pas de penchant particulier pour l’alcool, bref je n’ai aucune addiction sauf en ce qui concerne les CHAUSSURES !!! Je vous le confesse : je suis complètement accro aux chaussures. Rien ne me rend plus heureuse qu’une belle paire de chaussures. Je sais que ce n’est pas un sujet de fascination pour les hommes et leur commentaire à propos de n’importe quel achat de chaussures est bien souvent : « mais tu as déjà une paire de chaussures noires. » Oui et alors??? Cela ne m’a jamais arrêtée !!! On ne peut pas avoir trop de chaussures. Ou plutôt, j’imagine que c’est possible, mais si cela me rend heureuse d’avoir plein de chaussures, cela n’embête personne de toute façon. Je trouve toujours des nouvelles chaussures qui me plaisent et parfois, certaines sont vraiment loufoques !! Mon père disait que « chaussure » est le premier mot qui est sorti de ma bouche, donc apparemment j’ai commencé tôt !!

Par le passé, quand la société était régie par des codes vestimentaires plus formels et que les gens étaient mieux habillés, je portais des robes et des tailleurs. Maintenant, alors que la tendance est à la décontraction, que les gens s’habillent tous en jeans et en chaussures de sport et ce même pour aller au travail, j’ai défini pour moi une sorte d’uniforme : pantalon noir, pull noir ou tee-shirt noir en été, et je porte beaucoup de mocassins noirs et parfois des ballerines. Pour sortir dîner, je choisis toujours des chaussures chics. Pour moi c’est ça qui fait tout. Je porte des pantalons Zara à 20 dollars mais je dépense toujours beaucoup dans les chaussures. Je ne peux pas m’en empêcher.

J’ai des pieds beaucoup plus petits que ceux de mes filles donc mon placard à chaussures est en sécurité !!! Je garde des chaussures pendant des années et certaines restent étonnamment au goût du jour. Je peux faire les boutiques sans acheter compulsivement des vêtements mais en ce qui concerne les chaussures, je suis vraiment dingue. Je porte aussi des talons-hauts quand je sors mais je suis reconnaissante vis-à-vis de cette nouvelle mode des petits talons. Par contre, je suis totalement effrayée à l’idée de porter des chaussures à plateau. J’ai bien trop peur de me casser une jambe ou de tomber la tête la première d’autant plus qu’il y a beaucoup de rues pavées près de chez moi, à Paris.

Mais revenons à ce que je voulais vous dire. Je disais donc que, quand je faisais mes bagages ce matin, j’ai pris la décision de partager avec vous mon addiction aux chaussures. Beaucoup de femmes aiment les chaussures et j’ai pensé que cela vous ferait rire de voir les miennes !!!

 

Les plus loufoques :

Shoes1Ce sont mes Balenciaga. Je les ai achetées comme on achète une œuvre d’art. Je peux pas marcher avec et ne les ai jamais portées mais elles sont agréables à l’oeil. J’ai une autre paire un peu loufoque en cuir brun avec une semelle en bois, des laçets oranges et des boutons qui ont l’air de dater de l’antiquité. Elles très étranges et aussi très exotiques. Ce sont des chaussures faites par Manolo Blahnik mais elles n’ont jamais été produites. Je ne les ai portéees qu’une seule fois et j’avais l’air d’un cow-boy. Mais je les ai conservées précieusement car elles sont uniques !! (mes enfants m’ont crié dessus quand je les ai achetées).

Les plus confortables:

Des Stubbs and Wooton. Les chaussures “Je t’aime”, que ma fille m’a offertes pour la saint-Valentin et que je porte tout le temps. Les noires en velours avec mes initiales sont géniales et aussi incroyablement confortables. Il y a aussi celles qui sont plus fantaisistes – avec de gros faux diamants dessus – que j’ai eues à Noël.

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Les plus mignonnes:

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Ce sont des Charlotte Olympia. J’adore leurs chaussures chatons et j’en ai beaucoup. Je les trouve trop mignonnes et très confortables.

 

 

 

 

Les plus “ridicules”:

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Celles là sont de chez Céline, elles sont ridicules mais marrantes.

 

 

 

 

 

Les plus hautes:

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Une paire magnifique de Chanel. Vraiment grandes. Je les porte à la maison.

 

 

 

 

 

Les plus sexys:

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Elles sont de Gianvito Rossi, formes classiques, talons hauts pour la plupart. Vraiment bien pour sortir le soir.

 

 

 

 

 

Les plus neuves (auxquelles je n’ai pas pu résister) :

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Au milieu, une paire de Prada multicolore que j’ai déjà beaucoup portée. Les quatre autres sont toutes des Chanel. Mes préférées sont les spartiates à perles. Je n’en peux plus d’attendre pour les porter. Je crois que je vais les porter tous les soirs cet été.

 

 

 

 

Les plus élégantes:

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Les Manolo Blahnik sont toujours mes chaussures les plus élégantes, confortables même avec des hauts talons.

 

 

 

 

Les plus classiques :

Ce sont des Hermès. Ils font aussi bien de belles chaussures « sexy » que des fantastiques mocassins. Je les porte toujours, année après année, sans qu’elles se démodent pour autant.

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Les plus anciennes :

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Chanel fait parfois de belles chaussures classiques. J’ai porté les ballerines en toile pendant vingt-cinq ans. Je les adore et je les porte encore quand je mets un jean. Les bottes sont aussi des Chanel. Je les ai portées pendant onze ans quand je faisais des maraudes pour m’occuper des SDF. Je les ai aussi depuis vingt-cinq ans. Elles sont très solides. Enfin, les mocassins en toile ont été faits par une entreprise française aujourd’hui fermée : Harel. Je les aussi porte avec un jean.

 

Maintenant vous connaissez un de mes pires vices. Superficielles et parfois chères, ces chaussures ne me rendent pas moins heureuses.

Affectueusement,

Danielle

 

Un homme exceptionnel

Le mot de la présidente

Dans cette lettre touchante, Danielle nous fait part de la mort de son ex-mari, Tom Perkins, qui était à la fois un inventeur génial et un grand humaniste.

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’hésite toujours à partager des choses personnelles avec vous, mais parfois, cela me semble nécessaire. J’ai déjà parlé de mon mariage avec John – un long et heureux mariage avec un véritable gentleman, charmant et adorable, qui a été le père de huit de mes neuf enfants. Nous avons été mariés pendant dix-sept ans et la plupart de ces années ont été heureuses. Mais toutes les histoires d’amour ne durent pas pour toujours.

Personnellement, j’ai toujours été attirée par les hommes plus âgés que moi et il se trouve que l’homme que j’ai épousé ensuite, Tom Perkins, avait quinze ans de plus que moi. Tom faisait partie de ma vie depuis trente-deux ans. À ma plus grande tristesse, j’ai appris qu’il était décédé dans la nuit de mardi dernier après un long combat de sept ans contre la maladie et ce sans jamais perdre sa joie de vivre. Même en le sachant malade, la nouvelle de sa mort a été un choc pour moi. Nous avons été amis pendant dix ans, puis mariés huit ans. Après notre divorce, nous sommes restés en très bons termes.

Je me sens incroyablement chanceuse d’avoir été aimée par ces deux hommes remarquables et de les avoir aimés tout autant.

Quand j’ai rencontré Tom, nous étions mariés chacun de notre côté, moi avec John, et Tom avec une femme adorable. Nous étions tous deux dans le même groupe d’amis. Dix ans plus tard, mon union avec John s’est détériorée, la femme de Tom est morte à peu près en même temps et il m’a avoué ses sentiments. D’une façon un peu vieux jeu, par respect envers sa femme décédée et pour mon divorce, nous avons attendu une année entière avant de nous fréquenter – nous n’avons même pas déjeuné ensemble.

Quand on s’est marié, Tom était déjà un homme accompli, plus que ça, c’était un génie. Diplômé de Harvard et du MIT, il était à la fois physicien, ingénieur autodidacte, navigateur hors pair, sculpteur à ses heures perdues et puis aussi inventeur (il a inventé un laser dans son garage qui est encore utilisé aujourd’hui). Il adorait le clavecin mais comme il n’en trouvait pas à sa convenance, il a lui-même construit le sien. Il est devenu par la suite l’un des premiers entrepreneurs de la Silicon Valley.

Comme tous les gens vraiment brillants, Tom était capable d’expliquer des choses terriblement compliquées avec une simplicité déconcertante. Il ne ressentait pas le besoin de renvoyer les autres à leur ignorance en utilisant des concepts ou des mots compliqués. Il a même écrit un roman pour me montrer qu’il pouvait faire aussi bien que moi. Il était drôle et extrêmement talentueux et je ne trouve pas beaucoup de choses qu’il n’aurait pas pu faire. Quand nous avons entamé notre vie de couple, il était déjà à la retraite et j’avais une maison pleine de jeunes enfants donc il passait la plupart de son temps sur son bateau et je le rejoignais aussi souvent que possible. L’éducation des enfants relevait du passé pour lui. Je me souviens que, quand sa femme est morte, j’ai essayé de lui présenter une amie veuve elle aussi, qui avait deux enfants. Il m’a dit qu’il ne se mettrait jamais en couple avec une femme mère de jeunes enfants et finalement il est tombé amoureux de moi ! C’est ce qu’on appelle l’ironie du sort.

Tom était l’incarnation du rêve américain. Né pendant la grande dépression, il a grandi dans un milieu simple. Ses professeurs de lycée ont reconnu son génie et ont demandé à ses parents de l’envoyer à l’université. Ces derniers ont refusé : ils voulaient que Tom devienne réparateur de télé. Un de ses professeurs a proposé la candidature de Tom au MIT et il a été accepté. Il a continué ses études à Harvard d’où il a pris la route du succès. Il était sans aucun doute l’homme le plus brillant que j’ai rencontré. Il n’était certes pas facile à vivre, – comme tous les génies – et j’ai toujours dit que Madame Beethoven avait dû avoir une vie mouvementée ; mais moi, j’étais transcendée par le fait d’être à ses côtés. Notre chemin ensemble a été plein d’ornières mais nous nous sommes toujours aimés, bien que nous n’ayons pas eu d’enfants. Je me sens privilégiée de l’avoir connu. Il lisait toujours mes manuscrits et les appréciait. Notre relation était à la fois intellectuelle et affectueuse. Après notre divorce, nous sommes restés très proches. Je l’ai soutenu jusqu’à la fin et nous avons beaucoup discuté pendant ses derniers jours.

Il va me manquer terriblement. Sa perte ne devrait pas être une surprise mais je me sens triste à l’idée qu’il ne soit plus de ce monde. C’était un homme fantastique, son amitié et son amour resteront gravés dans mon cœur.

Bonne semaine,

Affectueusement,

Danielle

Souvenirs

 

Le mot de la présidente

Danielle Steel nous ouvre l’album de ses souvenirs, quand elle était mariée à John, le père de huit de ses neuf enfants. Elle publie également des photos exclusives des soirées de l’époque, pour notre plus grand bonheur.

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’espère que vous avez passé un bon week-end ! J’ai reçu cette semaine une lettre qui a fait resurgir en moi bien des souvenirs et j’aimerais partager les avec vous. Habituellement, je ne suis pas quelqu’un qui se réfugie dans le passé, je suis bien assez occupée par ma vie de tous les jours. Mais quand je regarde en arrière, je réalise à quel point ma vie a été faite de moments formidables. L’amie qui m’a écrit me parle des soirées que j’avais l’habitude d’organiser et ô combien spéciales elles étaient à ses yeux.

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J’ai alors évidemment repensé à John, mon mari et le père de huit de mes enfants. Il était l’homme le plus élégant et le plus beau que j’aie jamais vu. Quand je l’ai rencontré, je vivais une vie tranquille, j’écrivais mes livres, je travaillais beaucoup, rien de glamour en somme. Il avait vingt ans de plus que moi mais était plein de fougue et de jeunesse : il aimait la vie, la fête et les grands événements comme personne. Mon mariage avec John a bouleversé mon existence. A l’époque, les choses étaient différentes : on pouvait dépenser de grandes sommes d’argent pour se divertir sans que cela soit choquant. Je ne sais pas si les gens s’amusaient plus mais, en tout cas, on voyait des choses vraiment osées.

 

Nous vivions dans une maison victorienne construite en 1895. Notre famille s’agrandissait chaque année (jusqu’à atteindre neuf enfants !), John jeta donc son dévolu sur une magnifique vieille maison. Elle était restée vide pendant quarante ans et avait bien besoin d’être dépoussiérée. Une fois restaurée, elle s’est tout de suite animée : nos enfants, leurs amis, nos amis… John adorait inviter du monde, à mon plus grand bonheur. Il était purement et simplement un Prince Charmant et, à ses côtés, j’avais l’impression d’être Cendrillon.

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Nous avons été mariés pendant dix-huit ans, mais même les contes de fée prennent fin. Ma vie avait changé et le monde avait changé. De plus en plus touchés par la pauvreté, les gens s’efforçaient de survivre. Nous avons divorcé, mon fils, Nick, est mort à peu près au même moment. J’ai passé onze ans dans les rues à aider les sans-abris qui se faisaient toujours plus nombreux. Oui, le monde avait vraiment changé, le « glamour » que j’appréciais tant s’est fait de plus en plus rare. Le temps de la fête et des réceptions est révolu. Aujourd’hui, j’aurais honte d’organiser de telles soirées, avec cent invités, un orchestre et une machine à neige sur le toit. Pour autant, elles resteront à jamais gravées dans ma mémoire comme des nuits magiques !

Le monde d’aujourd’hui est devenu sérieux et moi aussi, mes soirées sont moins folles, mais je tenais vraiment à partager ces souvenirs avec vous, ainsi que ces photographies de John et de mes enfants. Doux souvenir… Maintenant retournons à la vie réelle.

Bonne semaine à vous toutes et à vous tous !

Affectueusement,

Danielle

 

 

 

Une grande tristesse

 

Le mot de la présidente

Dans cette lettre, Danielle nous fait part de son émotion après les attentats de Bruxelles et je me joins à sa tristesse et à ses prières.

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’espère que vous allez bien. Cette fois-ci, je vais être moins légère qu’à l’accoutumée. Quand des choses sérieuses arrivent, cela me prend parfois un moment avant de pouvoir en parler. Je suis profondément bouleversée par les actes de terrorismes perpétrés à Bruxelles le 22 mars dernier. Des actes de cette nature, dans leur signification comme dans leurs résultats ont un tel impact qu’il est vraiment dur d’en saisir les tenants et les aboutissants. Les récentes attaques terroristes de Paris en novembre étaient comme ça aussi : tellement choquantes qu’elles en ont assombri la ville sinon le pays, voire le monde entier. Et maintenant c’est arrivé à Bruxelles et au Pakistan, et, comme toujours, des innocents ont été tués. Parmi eux se trouvait une de mes proches, une jeune fille de tout juste seize ans, qui a été grièvement blessée lors de l’attaque. Son corps a été lacéré par les éclats de métal provenant de l’explosion, son visage brûlé. Plusieurs de ses organes internes ont été endommagés et elle est actuellement dans le coma en train de s’accrocher à la vie. Mon cœur saigne et je partage ma colère avec vous. Je n’ai pas de messages, de solutions, de réponses ou d’idées pour rendre le monde plus humain et plus civilisé. Je ne m’occupe pas de politique, je préfère m’occuper des gens, de ma famille, des enfants, de l’humanité. J’essaie de transmettre un message d’espoir qui nous amène à dépasser nos difficultés du moment. Mais perdre un proche ou le voir grièvement blessé sans raisons et avec une telle cruauté est quelque chose de vraiment terrible. Ne sachant pas quoi faire je me suis tournée vers la prière et, maintenant, je me tourne aussi vers vous, profondément choquée, secouée, attristée, mon regard voilé par des flots de larmes. Comme le disait Mère Teresa « Nous ne pouvons pas accomplir de grandes choses. Nous pouvons seulement faire de petites choses avec beaucoup d’amour. » C’est pourquoi je prie pour vous, pour vos familles, pour cette jeune fille qui est dans le coma, pour que tous soient protégés des actes de haine et de terrorisme, pour qu’il y ait un jour plus de lumière, de fraternité et d’espoir dans le monde.

Avec tout mon amour,

Danielle

 

Enfin, le printemps revient !

 

Le mot de la présidente

Le printemps arrive, et Pâques avec ! A cette occasion, Danielle se remémore de bons moments avec ses enfants.

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’espère que vous avez passé un bon mois de février et que la Saint-Valentin s’est déroulée comme vous l’espériez. C’est toujours un jour compliqué, plein d’espoirs et pas toujours simple à vivre. En tout cas, je vous souhaite tout le bonheur possible sur le plan sentimental.

Et maintenant nous voilà déjà en mars ! Comme toujours, la course du début d’année s’achève, et pourtant c’est comme si 2016 venait de commencer. Ce mois est gonflé d’espérance par les promesses du printemps et ces quelques chaudes journées qui annoncent l’été. Alléchés par la caresse des beaux jours, nous oublions souvent les vagues de froid, de grêle et de neige possibles avant que l’hiver ne touche à sa fin. Puissent les beaux jours nous donner de l’espoir !

Pâques arrive vraiment tôt cette année. Cela a toujours été un grand événement pour notre famille (neuf enfants !), quand je peignais les œufs jusqu’à ce que mes mains soient bleues, vertes ou violettes pendant des semaines, et surtout quand on dégustait de délicieux œufs en chocolat. Certains de mes enfants viennent encore à la maison pour Pâques, mais la plupart n’ont plus le temps de faire le voyage. Maintenant, nous nous contentons de faire un brunch avec ceux qui sont dans les environs à ce moment -là. C’est tout de même très convivial !

Que ce mois de mars soit placé sous le signe de l’allégresse du printemps à venir !

Amitiés,

Danielle

Un jour avec Danielle Steel

Le mot de la présidente

Récemment, le magazine américain Us Weekly a demandé à Danielle à quoi ressembler sa journée type. Découvrez le quotidien d’un auteur qui n’arrête presque jamais d’écrire !

 

Le mot de Danielle

7h. Ce matin du 16 novembre, le réveil sonne. Danielle Steel avoue devoir le mettre hors de portée sous peine  de l’éteindre et replonger dans un profond sommeil. Elle embrasse ses chiens, Minnie Mouse et Baby Blue.

8h30. Danielle se rend au rez-de-chaussée où son assistante l’attend pour une réunion de deux heures. « Nous parlons des projets en cours, des manuscrits et des contrats. Et on se raconte beaucoup de blagues. »

13h. Arrimée à sa machine à écrire de 1946 dans son bureau à l’étage, Danielle insiste pour ne pas être dérangée pendant qu’elle écrit, à moins qu’il y ait du sang ou un incendie. Son personnel vient discrètement s’assurer qu’elle mange quelque chose : « tout d’un coup, je remarque qu’il y a de la nourriture à côté de moi. »

19h. Travaillant parfois sur cinq livres à la fois, Danielle est « complètement happée par l’histoire. Je m’assois à mon bureau et je ris ou pleure. Je suis toujours surprise de voir qu’il est déjà sept heures du soir et d’être encore assise là. »

4h du matin. Après avoir travaillé jusqu’à 20h, Danielle décompresse avec quelques parties de solitaire sur son iPad et un peu de shopping en ligne : « J’en ai besoin pour me détendre un peu ! »

Thanksgiving et nouvelle parution

Le mot de la présidente

Chaque année, le dernier jeudi du mois de novembre, les Américains fêtent Thanksgiving. C’est pour eux l’occasion de dire leur gratitude. Et Danielle tenait à remercier quelqu’un en particulier : VOUS !

Bien amicalement,

Margaux Delacroix

PS : Le 3 décembre paraitra une nouvelle édition de Kaléidoscope, un classique de Danielle Steel, avec une très jolie couverture : un cadeau idéal pour les fêtes ! Si vous ne l’avez pas encore, je vous conseille de vous précipiter en librairie !

 

Le mot de Danielle :

Bonjour tout le monde,

Ca y est, nous entrons dans l’hiver et les vacances se rapprochent. Cette période peut aussi bien être la meilleure de l’année, que la plus difficile. Thanksgiving est une fête très spéciale. Au premier regard, on pourrait penser qu’il ne s’agit que de nourriture et de plats traditionnels comme la dinde et sa farce, la sauce aux canneberges et les délicieuses tartes qui vont avec : citrouille, pomme et pécan !!! C’est une magnifique occasion de réunir nos amis ou de passer du temps avec sa famille.

Mais ce qui me touche le plus à propos de cette fête, c’est le thème sous-entendu : dire merci. En d’autres termes, être reconnaissant. Il y a eu des années difficiles où je devais vraiment chercher ce pour quoi je pouvais être reconnaissante (quand un mariage traversait une période un peu houleuse ou qu’un enfant était difficile ou même quand un événement particulièrement terrible arrivait, comme l’année où mon fils Nick est décédé – là ce fut vraiment dur, c’est le moins qu’on puisse dire). Parfois nous pensons plus aux personnes qui ne sont plus là qu’à celles qui sont effectivement présentes. Mais même dans ces moments-là, il y a toujours de quoi être reconnaissant. J’ai aussi eu de magnifiques surprises, comme cette année où ma fille Samantha étudiait en Italie et ne pouvait pas rentrer. Et, au moment de nous attabler, elle a franchi la porte. Elle était là juste pour la journée, pour fêter Thanksgiving avec nous. Ce fut l’un de mes plus beaux Thanksgiving !

Mais je suis aussi reconnaissante pour VOUS ! Je suis reconnaissante parce que vous lisez mes livres et m’écrivez. Parce que mon travail a un sens pour vous et parce que vous m’avez toujours été fidèles. Je vous adresse donc tous mes remerciements et j’espère que vous passerez d’excellentes fêtes de fin d’année.

 

Amitiés,

Danielle

13 novembre 2015

Le mot de la présidente : Danielle Steel tenait à adresser ce message à ses fans français :

Le mot de Danielle

Je suis catastrophée par les événements du 13 novembre à Paris. Insensé, impensable, inimaginable, incroyablement tragique. Mes plus profondes condoléances aux proches des victimes, ma plus grande affection et compassion pour tous. Nous sommes tous affectés par une tragédie pareille. Je pleure pour la ville de mon cœur, ma patrie adoptée que j’aime tant, les Parisiens, et tous les Français. Que Dieu nous protège dans un avenir incertain, un monde où personne n’est à l’abri, et que les cœurs des Français se réparent, malgré les tristes souvenirs de ce jour.

De tout cœur,

Danielle Steel

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