L’amour d’une mère

 

Le mot de la présidente

A l’occasion d’un message laissé sur son blog par l’un de ses lecteurs, Danielle revient sur sa relation compliquée avec sa mère – car n’est pas mère qui veut. C’est d’ailleurs un sujet qu’elle a abordé plusieurs fois dans des livres comme Le Pardon ou Un parfait inconnu par exemple.

Le mot de Danielle

Bonjour à tous,

J’ai été très occupée cette semaine, certains de mes enfants m’ont rendu visite et j’ai aussi dû garder un œil sur mon travail. J’espère que vous aussi avez passé une semaine productive !

Le message de l’un d’entre vous sur mon blog, touché par le suicide de son grand-père et le rejet de sa mère, m’a conduite à réfléchir à certains événements de ma vie dont je parle rarement.

Ma mère était une femme magnifique, mannequin dans sa jeunesse qui avait su conserver sa beauté et son allure juvénile jusqu’à sa mort à l’âge de quatre-vingt ans. Cependant, solitaire et frustrée, je ne pense pas qu’elle ait jamais été heureuse. Mariée à dix-neuf ans à un homme bien plus âgé qu’elle, elle m’a à vingt ans et fus son seul enfant. Elle était toujours entourée d’une kyrielle de prétendants, impressionnés par sa beauté, et je ne lui ai jamais connu d’amie femme. Enous a quittés, mon père et moi quand j’ai eu six ans. Le rejet d’une mère est une épreuve terrible pour un enfant et demande un énorme travail d’introspection pour s’en remettre. Après la naissance de mes propres enfants, j’ai eu encore davantage de difficultés à comprendre mon abandon par ma propre mère et j’ai ressenti le besoin intense de me consacrer à eux et de passer le plus de temps possible avec eux. C’est encore le cas aujourd’hui alors qu’ils sont devenus adultes. Le sentiment d’être mal-aimé par sa mère est si lourd que jamais je n’aurais supporté de le faire subir à mes enfants.

Ma mère et moi nous sommes retrouvées bien plus tard et j’ai rempli envers elle mon devoir en tant que fille unique. Pourtant, nous n’avons jamais été proches. Nous avons tous en nous une idée bien définie du rôle d’une mère, que beaucoup imaginent comme une sorte de super-héroïne dévouée inconditionnellement à ses enfants. Or, une mère est un être humain avant tout, avec ses forces et ses faiblesses, et, si la maternité ne nous rend pas meilleures, je suis d’avis qu’elle accroît nos bons comme nos mauvais côtés.

Pour autant, je suis convaincue que la maternité n’est pas donnée à toutes et que certaines personnes, incapables d’aimer, ne devraient pas avoir d’enfant. L’absence d’une mère est difficile à supporter, mais c’est avant tout l’abandon d’une personne qui n’a rien à nous offrir. Et il m’a fallu de nombreuses années de réflexion et une longue thérapie pour comprendre enfin que le manque d’amour de ma mère n’était pas de ma faute, et que son abandon ne signifiait nullement que je n’étais pas digne d’être aimée.

Tout au long de ma vie, j’ai eu la chance de recevoir l’affection de trois femmes formidables et ce sont elles qui ont comblé mon besoin d’amour, et non ma mère. Elle est décédée d’une pneumonie après avoir attrapé une mauvaise grippe. J’ai pu lui rendre visite sur son lit de mort et espéré jusqu’au dernier moment qu’elle prononcerait les mots que j’avais attendus toute ma vie, mais en vain. Toutefois, je suis comblée par l’amour de mes enfants et de ces trois femmes qui m’ont aimée comme leur propre fille. En conclusion, n’oubliez jamais que vous êtes digne d’amour, que votre mère vous aime ou non.

Pour parler d’autre chose, je vous ai déjà raconté ces fabuleux Dîners en Blanc organisés à Paris un soir de juin dans un lieu tenu secret. Les invités triés sur le volet s’habillent en blanc, apportent tables richement parées, chaises et chandeliers et se réunissent dans un endroit magique de Paris annoncé une heure avant, autour d’un dîner aux chandelles (mon roman Magique, qui paraitra bientôt en France, est d’ailleurs inspiré de cet événement somptueux). Or, cette année, j’avais dû refuser l’invitation car mes enfants me rendaient visite à Paris ce jour-là, mais quelle ne fut pas ma surprise de passer en voiture place Vendôme où avait lieu le dîner cette année ! J’ai même eu la chance de m’entretenir quelques instants avec le chef cuisinier et les amis qui participaient !

Je vous souhaite une excellente semaine, riche en surprises et en belles rencontres.

Amitiés,

Danielle

Danielle Steel parle de son dernier roman, « Collection privée »

 

Le mot de la présidente

Découvrez cette interview de Danielle Steel sur le plateau de l’émission américaine Good Morning America. Elle y parle de son nouveau roman (paru en janvier 2018 en France) et de ce qu’elle aurait fait si elle n’était pas devenue l’écrivain qu’elle est aujourd’hui. Pour ceux qui ne parleraient pas anglais, nous avons retranscrit et traduit l’interview en français ci-dessous.

Robyn Roberts : Vous en êtes à combien de livres maintenant ?
Danielle Steel : Je viens de terminer mon 150e, la semaine dernière.

RR : Et vous en écrivez plusieurs à la fois ?
DS : J’en ai généralement cinq en cours en même temps.

RR : Et cette année, vous en publierez sept [aux États-Unis], comment faites-vous Danielle ?
DS : Je suis comme ça, je travaille tout le temps. Et mon éditeur [américain] a accepté d’en publié six car les lecteurs n’arrêtent pas de me demander : « pouvez-vous en écrire plus ? Pouvez-vous en écrire plus ? », je leur réponds : « vous plaisantez ? Je sors à peine de chez moi ! »

RR : J’en fais partie ! Parlez-nous de votre dernier roman paru, Collection privée.
DS : Il est vraiment intéressant, je suis souvent intriguée par ces personnes très âgées dont nous n’avons aucune idée de comment elles étaient plus jeunes. Là, c’est une vieille dame qui décède et personne ne sait vraiment qui elle est. Elle laisse derrière elle un coffre-fort qui contient une fascinante correspondance et une fortune en bijoux – alors que tout le monde pensait qu’elle n’avait pas d’argent. Et deux personnes, une qui travaille au tribunal et l’autre dans une maison de vente aux enchères, retracent sa vie et découvrent de nombreuses surprises.

RR : Et vous avez déclaré que, si vous aimez beaucoup écrire vos livres, vous avez vraiment pris un plaisir particulier avec celui-ci.
DS : En effet. Cette femme m’intriguait tellement et marcher dans ses pas, voir comment son histoire affecte les personnages qui enquêtent (on découvre qu’un des héros est en réalité son descendant), c’était vraiment passionnant.

RR : Il y a toujours un retournement de situation !
DS : Oui et ça se produit souvent sans mon aide ! Je suis en train d’écrire un livre qui paraîtra dans deux ans environ et l’un des personnages vient de tuer son meilleur ami ! Je n’en revenais pas ! J’ai appelé mon éditeur au beau milieu de la nuit et je lui ai dit : « Tu ne vas pas le croire : il a tué Bill ! »

RR : Nous avons des fans qui sont là et ont quelques questions pour vous :
Jennifer : Le début, le milieu ou la fin, quelle est la partie la plus difficile à écrire pour vous ?
DS : C’est le début qui est le plus dur, démarrer l’histoire. C’est le moment où je vais décider de ranger mes vernis par ordre alphabétique, de trier mon tiroir à sous-vêtements, d’appeler tous mes enfants… je cherche toujours une excuse pour ne commencer mon roman. Une fois que l’histoire est lancée, il n’y a plus aucun problème.
RR : Vous êtes comme nous !

La mère de Jennifer : Si vous n’étiez pas écrivain, quel métier feriez-vous ?
DS : Danseuse. Non, je plaisante. Je serais probablement styliste car c’est ce que j’ai étudié, j’aime aussi l’idée d’être avocate mais, en réalité, j’aime vraiment ce que je fais. J’ai écrit mon premier livre à 19 ans et je n’ai pas arrêté depuis. J’adore mon travail.
RR : Vous pouvez toujours participer à Danse avec les stars !
DS : (rires) D’accord, merci Robyn !

Entre deux séances d’écriture…

 

Le mot de la présidente

Danielle s’est découvert une nouvelle passion : les séries ! Elle vous parle de ses préférées. Et vous, regardez-vous des séries ? Lesquelles ? Dites-nous tout en commentaire !

danielle steel

Le mot de Danielle

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une bonne semaine – en dépit du froid glacial qui sévit dans beaucoup d’endroits. L’hiver est bien là, pas de doute.

J’ai tendance à hiberner en hiver (comme une maman ours !). Je passé beaucoup de temps à écrire et entre deux sessions d’écriture, je me consacre à ma dernière passion en date : les séries. Quand je peux, je me regarde une saison entière ou je regarde à nouveau celles que j’ai adorées. J’adore ces soirées d’hiver où je me cale sur mon lit ou mon canapé avec mes trois chiens pour regarder quelque chose à la télé ou sur mon ordinateur. Mes chiens adorent ce moment privilégié et on passe ensemble une soirée ou un jour entier !

Downton Abbey est ma série préférée et la toute première que j’ai regardée. J’ai les six saisons en DVD et je ne sais pas combien de fois je les ai vues ! C’est comme retrouver de vieux amis à chaque fois. Mes filles et moi étions tellement tristes quand la série s’est terminée. Dernièrement, j’ai découvert The Crown (sur la reine Elisabeth) et Victoria (sur les jeunes années de la reine Victoria). Et plus récemment encore, j’ai découvert Call the Midwife (SOS Sages-femmes en français), une série britannique qui se passe dans les années 1950, dans un quartier défavorisé de Londres. Les personnages principaux, des nonnes et des sages-femmes, vivent toutes dans un couvent. C’est vraiment très bien écrit et les acteurs sont extraordinaires. On voit tout ce à quoi étaient confrontées les femmes à cette période. La série est dans sa septième saison et j’ai tout regardé et vraiment adoré. Bizarrement, je n’aime que des séries anglaises. Je m’immerge totalement dans l’histoire à chaque fois, c’est très agréable entre deux séances d’écriture et ça me procure une pause délicieuse. C’est bien de regarder quelque chose que je n’ai pas écrit !!! Si vous les voyez, j’espère qu’elles vous plairont aussi !!!

Bonne semaine !

Amicalement,

Danielle

Joyeuse Saint-Valentin !

 

Le mot de la présidente

Petit message de Danielle Steel à l’occasion de la #SaintValentin.

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Le mot de Danielle

J’espère que vous passez un bon mois de février. L’écriture m’a accaparée ces derniers temps, ce qui me met en joie. Je suppose que je dois mentionner la fête du jour : la Saint-Valentin. C’est un jour qui provoque des attentes, de l’excitation, de la joie et, parfois, des déceptions. J’espère que cette année dépassera vos attentes !

Mes expériences de la Saint-Valentin ont été très diverses : il y a eu des hauts (deux demandes en mariage) et des bas. J’ai eu de beaux rendez-vous, d’autres absolument désastreux et des soirées solitaires. Mes enfants ont été mes meilleurs compagnons dans ces cas-là. On disposait sur la table des chocolats, des t-shirts avec des cœurs dessus et un énorme gâteau rose en forme de cœur ! On en fait une version miniature maintenant car je n’ai plus qu’une de mes filles qui vit encore à la maison, mais elle a souvent d’autres choses beaucoup plus amusantes de prévu qu’un gâteau en cœur !!!
Donc joyeuse Saint-Valentin ! J’espère que vous passerez une belle journée !

Je vous envoie plein d’amour,

Danielle

Un défilé, une fierté

Le mot de la présidente

À l’occasion de la Fashion week, Danielle Steel s’est rendue dans notre capitale afin d’admirer le travail d’une de ses filles lors d’un défilé de mode.

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Le mot de Danielle

Bonjour à tous,

J’espère que vous avez bien profité de votre week-end et que vous attaquez cette nouvelle semaine avec enthousiasme.

J’ai vécu une expérience fascinante ce 3 juillet dernier. Comme vous le savez, trois de mes filles travaillent dans la mode et organisent régulièrement des défilés mettant en scène les nouvelles collections des designers pour lesquels elles travaillent. Les défilés de prêt-à-porter sont très prisés de nos jours ; leur organisation coûte une fortune, et c’est un vrai spectacle que d’y assister. Je n’ai jamais eu l’opportunité de voir les défilés organisés par mes filles (je n’étais jamais au bon endroit au bon moment). Or, ce mois-ci, j’ai eu l’immense plaisir d’assister au défilé organisé par l’une d’entre elles pour la première fois. Elle est coordinatrice de collection, ce qui signifie qu’elle fait des recherches avant que la collection ne soit conçue, qu’elle propose des idées, fait des suggestions, et donne des directives pour la collection à venir. Le jour du défilé, ma fille reste dans les coulisses, à regarder les filles défiler et éblouir le public. Je connais bien la quantité de travail fournie pour ce défilé. Elle travaille tous les soirs pour tout préparer, et la veille ne dort pas de la nuit, elle reste pour regarder les couturiers terminer leur travail et inspecter chaque détail jusqu’à la dernière minute. C’est un travail méticuleux, éreintant et exigeant – agréable à observer pour nous mais qui représente un travail énorme en réalité. Et, après le défilé, le travail continue : la vente des articles de la collection, le look book, les photos de l’événement…

En tant que simples spectateurs, les gens se préoccupent pendant des semaines de la tenue qu’ils vont porter rien que pour regarder le défilé – de nombreux journalistes qui viennent des quatre coins du monde, des célébrités souvent et tous les grands rédacteurs en chef des magazines de mode.

La météo nous a toutefois joué des tours. Il y a une semaine, il faisait 38 degrés à Paris. Ces derniers jours, il faisait à peine une vingtaine de degrés… glacial pour un mois de juillet ! Et le jour du défilé, il y avait une pluie battante. Le défilé Proenza Schouler se déroulait dans la cour d’une superbe ancienne école à Pigalle, protégé par un immeuble en pierre. Nous étions donc au sec. Et les vêtements étaient absolument spectaculaires ! Je les veux tous. Glamours, beaux, féminins, des vêtements tout simplement splendides. J’étais tellement fière en tant que mère de savoir que ma fille avait pris part à cette collection. C’était un très bel événement –  et un véritable plaisir pour moi. Et, juste après le défilé, toute l’équipe de création est allée à une réunion après être restée éveillée toute la nuit. Ils ne s’arrêtent jamais !

Je vous souhaite une très bonne semaine à tous, pleine de joie et de bonne humeur.

Amicalement,

Danielle

 

Le nouveau roman de Danielle Steel : « Agent secret »

Chers amis,

Agent Secret de Danielle SteelCe mois-ci, Danielle nous a réservé un roman plein d’aventure et de suspense, Agent secret (19,99€), votre indispensable compagnon de voyage, idéal pour l’été ! L’histoire se centre sur deux personnages.

Brillant agent secret, Marshall Everett a réussi à infiltrer un cartel de drogue en Amérique du Sud. Quand son identité est révélée, il doit rentrer précipitamment aux États-Unis, où il perd tous ceux qu’il aimait.

Ariana Gregory renonce à une vie palpitante à New York pour accompagner son père, nommé diplomate en Argentine. Son destin est totalement bouleversé le jour où elle se fait kidnapper. Un an plus tard, libre mais encore traumatisée, Ariana débarque à Paris, où elle croise sans le savoir le chemin de Marshall. Attiré par la jeune femme, il remarque qu’elle est suivie. Aussitôt, ses réflexes d’agent secret prennent le dessus et il la sauve de justesse. Ensemble, ils s’engagent dans une course effrénée pour leur survie.

Danielle et moi espérons que le livre vous plaira et vous souhaitons de belles lectures estivales !Signature Margaux Delacroix

Bien amicalement,

 

Margaux DELACROIX
Présidente du Club des Amis de Danielle STEEL

Hauts les cœurs !

steelLe mot de la présidente

Doit-on forcément être en couple pour être heureux ? Les confidences de notre romancière favorite vous mettront du baume au cœur.

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’espère que vous attaquez cette semaine du bon pied !

Je me suis souvenue d’une chanson l’autre jour… C’est une très vieille chanson, qui remonte à bien avant ma naissance. En y repensant, les paroles m’ont choquée : You’re nobody until somebody loves you (« tu n’es personne tant que tu n’es pas aimé »). Je trouve que c’est une bien mauvaise philosophie de vie qui peut faire beaucoup de mal. Et je pense qu’on s’est tous dit que c’était vrai à un moment de notre vie. On est dans une sorte d’impasse, il n’y a personne dans notre vie (amoureuse), et on a l’impression de n’être rien ni personne. Moi aussi, j’ai connu de pareils moments. Mais je me suis rappelée qu’il ne fallait pas tomber dans le piège. Quand j’étais encore mariée, je ne travaillais pas le weekend. Je passais les deux jours avec mon mari et mes enfants. Aujourd’hui, je suis divorcée et mes enfants sont grands, donc je travaille la plupart des weekends. Bon d’accord, TOUS les weekends (mais tout est si calme, personne ne me dérange pendant que j’écris).

Je pars en vacances avec mes enfants une fois par an, je ne peux imaginer partir seule (ce ne serait pas très amusant). Et je n’aime pas plus aller au restaurant ou au cinéma en solitaire (personne à qui parler ou avec qui partager du popcorn). On en vient parfois à se dire qu’on ne mérite pas de s’amuser si personne n’est à nos côtés. Être aimé(e) nous fait nous sentir si important et digne d’intérêt, si chanceux. J’aime travailler quand je suis seule car ça occupe mon temps, ça me distrait et les journées passent plus vite – bien que je puisse aller me promener dans un parc, aller au musée, ou à une expo toute seule, – je n’ai pas à attendre d’être aimée pour faire ça !

Je n’aime pas l’idée qu’on puisse se sentir dévalorisé parce qu’on n’est pas en couple, c’est vraiment affreux de se dire qu’on est personne tant qu’on ne nous aime pas. Je ne suis pas personne. VOUS n’êtes pas personne ! Après ces réflexions, j’ai décidé de m’offrir quelque chose, de faire une activité qui sorte de l’ordinaire, et j’ai décidé que je n’avais pas à attendre quelqu’un pour le faire, ni même qu’on me donne la permission pour que je me sente spéciale.

Chacun d’entre nous est spécial, et chacun d’entre nous est quelqu’un – quelqu’un d’unique, de singulier et d’important dans ce monde. Donc prenez soin de vous, et faites vous plaisir aujourd’hui. Je pourrais bien ne pas travailler ce weekend…

Je vous souhaite une très bonne semaine ! Vous le méritez.

Amitiés,

Danielle

Joyeuse fête des Mères !

adult-1807500_1280Chers amis,

J’espère que vous avez passé une excellente semaine. Une de mes dates préférées arrive : dimanche, c’est la fête des Mères. Comme je le dis toujours, j’adore cette occasion, parce que je peux recevoir des cadeaux sans avoir à prendre une année supplémentaire ! C’est un sacré plus. Je crois que j’ai toujours en  ma possession tous les cadeaux de fête des Mères que m’ont faits mes enfants : j’utilise encore les bons vieux pots à crayons en boîte de conserve, plusieurs boîtes à bijoux décorées, aussi. L’un de mes fils m’avait fabriqué, quand il avait dix ou onze ans,  une table magnifique dans un atelier menuiserie et je l’ai encore dans mon bureau, c’est de là que j’envoie mes mails. Il l’a faite et peinte lui-même. J’ai des dessins et des tableaux, des empreintes de leurs mains dans de la pâte à modeler, et aussi quelques fruits et légumes en argile si jolis que je les garde dans notre salon à côté de céramiques chinoises antiques (et le mariage des deux est fantastique !). Je conserve des coussins brodés par mes filles, et quelques merveilleux cadeaux plus sophistiqués qu’elles m’ont offerts en grandissant. L’un de mes préférés est un pull italien noir avec en lettres dorées et argentées le mot « mamma » ; je le porte dès que je peux, et surtout dans les situations où je veux être clairement identifiée comme « maman ». Mes enfants m’ont bien gâtée.

Quand leur père et moi étions encore mariés, on prenait la fête des Mères très, TrÈs au sérieux, et eux continuent de le faire, d’ailleurs : on prend un brunch ensemble à la maison, et on se retrouve le soir pour sortir dîner. Maintenant, je le fais en deux « sessions », dans deux villes, pour essayer de les voir tous, même ceux qui habitent loin. C’est un jour vraiment spécial pour moi.

Cependant je me rends compte que ce peut être pour d’autres une journée difficile. Si votre mère n’est plus là ou si vous n’avez pas une bonne relation avec elle (j’ai connu cette situation-là pour ma part). J’ai auprès de moi plusieurs « mères adoptives » dont la présence a été cruciale dans mon enfance et dans ma vie d’adulte, des femmes qui sont devenues pour moi des amies extraordinaires, qui m’ont inspirée, et que j’aime et admire énormément. Si votre mère n’est pas ou plus présente dans votre vie, d’autres femmes, plus âgées peut-être, peuvent devenir une immense source d’amour et un soutien formidable. Je suis extrêmement reconnaissante envers celles qui ont tenu ce rôle à mon égard.

Alors, que vous passiez cette fête avec votre mère, votre tante préférée ou une autre figure maternelle, que vous soyez vous-même mère ou non, c’est le jour idéal pour célébrer les femmes de votre vie.

J’espère que vous passerez une merveilleuse fête des Mères, et que toutes les personnes  qui vous sont chères continueront à vous faire du bien, et que vous-même continuerez à faire le bien autour de vous.

Passez une excellente semaine.

Amitiés,

Danielle

Le nouveau roman de Danielle Steel : « Cadeaux inestimables »

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Chers amis,

Les week-ends à rallonge approchent et un nouveau roman de Danielle Steel sera en rayon le 4 mai, pile à temps !

Cadeaux inestimables raconte l’histoire pleine de rebondissements d’une famille après le décès du patriarche. Paul n’a pas été un bon père mais il n’est jamais trop tard pour changer : lors de la lecture de son testament, sa famille réunie découvre qu’il a réservé à chacun d’eux une ultime surprise.

À Timmie, sa fille aînée, très engagée auprès des sans-abri, il lègue la somme nécessaire à l’ouverture d’un centre d’accueil. Il encourage Juliette, la cadette, à utiliser son héritage pour découvrir le monde et, enfin, penser à elle. Joy, la dernière, peut grâce à lui abandonner son travail de serveuse pour se concentrer sur sa carrière d’actrice. Son ex-femme Véronique se voit quant à elle confier la mission d’aller en Europe, à la recherche de l’auteur d’un mystérieux tableau. Les trois filles et leur mère seront-elles prêtes à abandonner tout ce qu’elles ont connu jusque-là pour tenter l’aventure ?

 

Danielle et moi vous souhaitons de belles lectures !

 

Bien amicalement,

 

Margaux Delacroix

Présidente du Club des Amis de Danielle STEEL

Poisson d’avril !

 

Le mot de la présidente

J’espère que vous appréciez autant que nous le retour du printemps. Le soleil nous met tous de bonne humeur au bureau ! Je vous parlerai très bientôt du nouveau roman de Danielle Steel qui paraitra début mai. Et, en attendant, voici des nouvelles de votre auteur favori !

Le mot de Danielle

Chers amis,

J’espère que vous passez une bonne semaine, moi je suis débordée !

Quand vous lirez ce message, j’aurais survécu à un nouveau 1er avril : mes enfants sont sans pitié ! Sages d’habitude, ils profitent de cette journée pour me faire des poissons d’avril depuis qu’ils sont tous petits. Et ils ne sont pas prêts d’arrêter !

Comme je suis toujours en train de courir partout ou plongée dans l’écriture d’un roman, j’oublie quel jour on est. Je m’en rappelle généralement au bout du troisième appel d’un de mes enfants m’annonçant qu’il est en prison (en prison ?!!!), qu’il attend un bébé, ou qu’il a rompu avec sa petite-amie, qu’il s’est fait virer ou qu’il est parti se marier à Las Vegas la veille… et je les crois à chaque fois ! L’une de mes filles a fait une blague à son patron une fois et a manqué de se faire renvoyer !

Ils ont beau s’être assagis avec le temps, ils ne peuvent résister à la tentation d’une bonne blague de bon matin. Je devrais leur rendre la pareille mais je ne le fais jamais.

J’ai l’une de mes meilleures amies qui me rend visite pour 3 jours, je suis ravie ! J’espère que vous allez bien et que, si vous avez eu des mauvaises nouvelles, elles se sont finalement avérées être des poissons d’avril et rien d’autre ! Je vous souhaite une excellente semaine !

Amicalement,

Danielle

 

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