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| Le Pays des grottes sacrées |
Jean M. AUEL
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Des millions de fans à travers le monde l'attendaient depuis neuf ans ! Ayla, notre ancêtre à tous, est de retour dans le sixième et dernier volet de la formidable saga préhistorique « Les Enfants de la Terre ».
La petite orpheline Cro-Magnon recueillie par des Neandertal a fait bien du chemin depuis Le Clan de l'Ours des Cavernes, le premier tome de ses aventures. Elle vient de mettre au monde une petite fille, et a été peu à peu adoptée par les membres de la Neuvième Caverne, le clan de son compagnon Jondalar. A tel point que la Zelandoni, guérisseuse et chef spirituel de la tribu, la choisit pour lui succéder un jour.
Afin de parvenir à cette fonction, Ayla suit pendant plusieurs mois la grande prêtresse. Son initiation passe notamment par la visite des nombreuses grottes ornées de la région, l'occasion pour elle de découvrir des sites magnifiquement décorés, dont elle apprend à comprendre le sens. Mais cette formation, jalonnée de rites de passage, n'a rien d'une promenade de santé, et la jeune femme devra franchir bien des obstacles avant de devenir Zelandoni. Saura-t-elle trouver un équilibre entre ses obligations de jeune mère et d'épouse et les exigences de son apprentissage ? |
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Des millions de fans à travers le monde l'attendaient depuis neuf ans ! Ayla, notre ancêtre à tous, est de retour dans le sixième et dernier volet de la formidable saga préhistorique « Les Enfants de la Terre ».
La petite orpheline Cro-Magnon recueillie par des Neandertal a fait bien du chemin depuis Le Clan de l'Ours des Cavernes, le premier tome de ses aventures. Elle vient de mettre au monde une petite fille, et a été peu à peu adoptée par les membres de la Neuvième Caverne, le clan de son compagnon Jondalar. A tel point que la Zelandoni, guérisseuse et chef spirituel de la tribu, la choisit pour lui succéder un jour.
Afin de parvenir à cette fonction, Ayla suit pendant plusieurs mois la grande prêtresse. Son initiation passe notamment par la visite des nombreuses grottes ornées de la région, l'occasion pour elle de découvrir des sites magnifiquement décorés, dont elle apprend à comprendre le sens. Mais cette formation, jalonnée de rites de passage, n'a rien d'une promenade de santé, et la jeune femme devra franchir bien des obstacles avant de devenir Zelandoni. Saura-t-elle trouver un équilibre entre ses obligations de jeune mère et d'épouse et les exigences de son apprentissage ? |
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"Voici certainement un jour à marquer d'une pierre blanche pour les fans français des Enfants de la Terre, étonnante fiction consacrée aux hommes préhistoriques du paléolithique : ce jeudi 24 mars paraît en avant-première dans l'Hexagone - le 29 mars dans le reste du monde - le sixième et dernier épisode de cette saga phénoménale." L'Express "Quatre-vingts printemps, mais l'oeil toujours plein de malice derrière les lunettes de brodeuse, Jean célèbre aujourd'hui l'apothéose d'une aventure romanesque amorcée presque par hasard, voici trente ans." Le Figaro Littéraire "Ce sixième et dernier livre de la saga des "Enfants de la terre", nourri comme les précédents d'une documentation fouillée saluée par les spécialistes, ne décevra pas les fans avides de se plonger à nouveau au coeur de la vie préhistorique." Pèlerin magazine "Dans Le pays des grottes sacrées, le sixième et dernier tome, on retrouve [...] la recette qui a fait le succès des précédents livres : des personnages qui nous ressemblent et des descriptions fleuves, nourries de documentations solides." Ouest France PRESSE
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> Lady K "http://antredeslivres.blogspot.com" 28-01-2012 Il faut savoir que j’adore cette série (comme pratiquement toute ma famille d’ailleurs …) mais je ne savais pas qu’un sixième tome était prévu. Je ne l’ai découvert que très récemment et je n’ai donc pas eu le temps de m’imaginer une suite et de voir mes espoirs « anéantis ». Ce livre était pour moi un bonus, en tous cas je l’ai pris comme tel. Il m’a permis de me replonger avec plaisir dans ce monde, dans cette époque.
Ce point est important car j’ai lu beaucoup d’avis de fans déçus par ce sixième et dernier tome. Moi je
ne le suis pas totalement. C’est vrai qu’il n’y a pas vraiment d’intrigue. Ou plutôt, que l’intrigue change totalement de ce qu’on pouvait trouver dans les tomes précédents. L’auteur nous avait habitués à de l’action, des découvertes, des rencontres extraordinaires. Ici ce n’est plus vraiment le cas, Ayla et Jondalar ont fini leur Grand Voyage et sont de retour. Ils sont finalement arrivés à destination et sont installés.
Personnellement j’ai pris ce sixième tome comme un moyen d’être, pour quelques heures supplémentaires, en compagnie d’Ayla et Jondalar. De me fondre dans cette période et d’observer la façon dont nos ancêtres vivaient. Car il faut l’avouer, c’est ce qui fait la force du récit : l’exactitude de ce que Jean Auel écrit. En conséquence, il y a beaucoup de descriptions. Comme dans les tomes précédents bien sûr. Cependant, comme le nom du tome l’indique, ce sont principalement des descriptions de grottes. Je ne doute pas que ce soit merveilleux, transcendant et totalement sublime à voir. Toutefois, le lecteur lui n’est pas à côté d’Ayla et ne voit pas ce qu’elle voit. Trente pages de descriptions d’une seule grotte c’est un peu longuet. Du fait donc de ces descriptions, mon rythme de lecture ressemblait un peu à des montagnes russes. Je dévorais le livre, puis mon rythme de lecture diminuait devant une description pour finalement reprendre, et ainsi de suite.
Il y a également beaucoup de répétitions. Certaines sont utiles, puisqu’elles rappellent au lecteur ce qu’il doit se souvenir des tomes précédents, mais d’autres ne font que rajouter une certaine redondance, ce qui est dommage.
Comme dit plus haut, Jean Auel insiste beaucoup sur la visite des grottes sacrées qui rentre dans le cadre de l’apprentissage d’Ayla. J’aurais préféré que cela soit plus centré sur les épreuves que doit subir Ayla pour devenir Zelandoni. Épreuves qui sont simplement évoquées, alors qu’elles auraient pu rendre le récit un peu plus vivant, ce qui manque le plus dans ce tome.
Les 200 dernières pages sont finalement les meilleures, on quitte les descriptions de grotte pour s’intéresser un peu plus aux personnages, à leur psychologie et à leurs sentiments. Cette partie de l’histoire est donc beaucoup plus palpitante, le rythme s’accélère et il est impossible de reposer le livre avant de l’avoir terminé.
En conclusion, bien que mon avis paraisse assez mitigé, je vous conseille de le lire si vous aimez cette saga. J’ai vraiment beaucoup aimé pouvoir retrouver Ayla, Jondalar, Loup et les chevaux. Cependant après avoir tourné la dernière page, j’avais vraiment un sentiment de vide. Quelque chose venait de se terminer, plus jamais je ne pourrais les retrouver – à moins de relire la saga. Toutefois, je trouve que la fin laisse beaucoup trop de portes ouvertes pour être vraiment « finale » … l’auteure nous préparerait-elle un tome 7 ? |
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Le Destin du chasseur Wilbur SMITH 22,30 € |
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Attaque en haute mer Wilbur SMITH 21,80 € |
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Bon sang ne saurait mentir Boris AKOUNINE 21,30 € |
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Bon sang ne saurait mentir Boris AKOUNINE 21,30 € |
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